Spring / Printemps 2019
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Bringing Education to the Wilderness: Teachers and Schools in the Rural Communities of British Columbia, 1936–1945

Helen Raptis
University of Victoria
Bio
Joan Monteith’s students’ relief map. Courtesy of Joan Monteith.
Published April 16, 2019
Keywords
  • rural,
  • education,
  • British Columbia,
  • teachers,
  • teaching,
  • campagne,
  • éducation,
  • Colombia-Britannique,
  • enseignantes,
  • enseignement
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How to Cite
Raptis, Helen. 2019. “Bringing Education to the Wilderness: Teachers and Schools in the Rural Communities of British Columbia, 1936–1945”. Historical Studies in Education / Revue d’histoire De l’éducation 31 (1). https://doi.org/10.32316/hse-rhe.v31i1.4659.

Abstract

Prior to the consolidation of British Columbia’s rural districts into larger administrative units in 1946, teachers in country schools faced numerous challenges, including inadequate living quarters and school resources, loneliness, danger within the community, and isolation from other professionals. How did teachers manage these conditions on the eve of consolidation? What prompted some to remain teaching in remote schools whereas others fled the communities—and in some cases, the profession? To address these questions, I examined interviews with twenty-four teachers who taught in BC from 1936 to 1945. I concluded that there were multiple factors influencing teachers’ decisions to stay or go, including their willingness and ability to manage multi-level classes, to fundraise for resources, and to actively engage with community members and activities. Indeed, teachers who survived their experiences in rural schools embraced their roles as agents of the state bringing the perceived advantages of education to remote regions of the province.

Résumé

Avant le regroupement des districts ruraux de la Colombie-Britannique en de plus grandes unités administratives en 1946, les enseignantes dans les écoles de campagne étaient confrontées à de nombreux défis tels que des logements et des ressources scolaires inadéquats, la solitude, le danger au sein de la communauté et l’isolement par rapport aux autres professionnels. Comment les enseignantes ont-elles géré ces conditions à la veille du regroupement? Qu’est-ce qui a encouragé certaines enseignantes à rester dans des écoles éloignées alors que d’autres ont fui ces communautés, et même dans certains cas la profession? Pour répondre à ces questions, j’ai étudié des entretiens avec vingt-quatre enseignantes qui ont œuvré en Colombie-Britannique de 1936 à 1945. Je conclus que de nombreux facteurs ont influencé la décision des enseignantes de rester ou de partir, notamment leur volonté et leur capacité à gérer des classes à plusieurs niveaux, à collecter des fonds et à s’engager activement envers les membres et les activités de la communauté. En effet, les enseignantes qui ont survécu à leurs expériences dans les écoles rurales ont assumé leur rôle d’agents de l’État, apportant ainsi les avantages perçus de l’éducation aux régions éloignées de la province.