Spring / Printemps 2019
Articles

A Middle-class Farming Family Negotiates “the Rural School Problem” in Interwar Australia

Kay Whitehead
Flinders University
Bio
Joan Monteith’s students’ relief map. Courtesy of Joan Monteith.
Published April 16, 2019
Keywords
  • progressive education,
  • rural schools,
  • home schooling,
  • correspondence lessons,
  • mothers’ work,
  • women teachers,
  • éducation progressiste,
  • écoles rurales,
  • enseignement à la maison,
  • cours par correspondance,
  • travail maternel,
  • enseignantes
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Abstract

Rural schooling was a site of educational and social tensions, and the one-room government school was viewed as pedagogically traditional in interwar Australia. Given this context, this article explores the decision-making and educational practices of a white middle-class family in 1930s Western Australia. Former kindergarten teacher Marjorie Caw, her husband, Alf, and their two children lived on a sheep-wheat farm ten kilometres from a one-room school. Convinced that private rather than government schools were progressive, Marjorie supplied the children with their elementary education at home, sometimes resorting to correspondence lessons from the Western Australian education department, and sent them to urban private boarding schools for secondary education. The article canvasses dilemmas this created for her as a teacher and mother and argues that the Caw children’s experiences demonstrated a more complex and less dichotomous situation regarding “the rural school problem” and progressive education in the interwar years than is typically recognized in the literature.

Résumé

Dans l’Australie de l’entre-deux-guerres, l’enseignement en milieu rural était marqué par des tensions éducatives et sociales, alors que les écoles publiques d’une seule pièce étaient considérées comme une tradition pédagogique. Dans ce contexte, cet article explore les choix et les pratiques en matière d’éducation d’une famille blanche de la classe moyenne dans l’Australie-Occidentale des années 1930. Ancienne éducatrice à la maternelle, Marjorie Caw, son mari Alf et leurs deux enfants vivaient sur une ferme alliant la culture du blé et l’élevage des brebis à dix kilomètres d’une école d’une pièce. Convaincue que les écoles privées étaient plus progressistes que les écoles publiques, Marjorie fournissait aux enfants une éducation élémentaire à la maison, recourant parfois aux cours par correspondance du département de l’éducation de l’Australie-Occidentale, et les envoyait recevoir leur éducation secondaire dans des pensionnats privés urbains. L’article aborde les dilemmes que ces décisions ont engendrés pour elle en tant qu’enseignante et mère, et démontre que l’éducation des enfants de Majorie Caw a été vécue dans un contexte plus complexe que le suggère la dichotomie entre le « problème de l’école rurale » et l’éducation progressiste dans l’entre-deux-guerres.