Fall / Automne 2018
Articles

Canadian Schools, the League of Nations, and the Teaching of History, 1920–1939

Ken Osborne
University of Manitoba
Bio
Published September 26, 2018
Keywords
  • First World War,
  • League of Nations,
  • history curricula,
  • history teaching,
  • history textbooks,
  • Internationalism,
  • International Committee on Intellectual Cooperation,
  • international mind,
  • nationalism,
  • peace education,
  • social history
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How to Cite
Osborne, K. (2018). Canadian Schools, the League of Nations, and the Teaching of History, 1920–1939. Historical Studies in Education / Revue D’histoire De L’éducation, 30(2). Retrieved from https://historicalstudiesineducation.ca/index.php/edu_hse-rhe/article/view/4608

Abstract

Between the First and Second World Wars, the League of Nations attempted to reshape history teaching in the schools of its member states. The league saw a suitably reformed teaching of history as the most effective vehicle for teaching students about the work of the League of Nations and for instilling in them a global consciousness and a rejection of war. As a result, Canada’s provincial departments of education faced recurring league requests for information and suggestions as to how their schools might best implement the league’s educational goals. This article examines how Canadian policy-makers responded (or failed to respond) to the league’s attempts to reform the teaching of history. It shows that, while they ensured that history curricula included some factual information about the league and its work, they failed to respond effectively to the league’s more fundamental attempts to implant the seeds of the “international mind” in students.

Résumé 

Dans l’entre-deux-guerres, la Société des Nations a cherché à remodeler l’enseignement de l’histoire dans les écoles de ses États membres. Elle considérait que le renouvellement de l’enseignement de l’histoire était le moyen le plus efficace d’enseigner aux étudiants le rôle de la Société des Nations et de leur inculquer une conscience globale et le rejet de la guerre. Ce faisant, les ministères de l’Éducation provinciaux au Canada ont dû faire face à des demandes récurrentes de la Société souhaitant obtenir de l’information et des suggestions sur la façon dont leurs écoles pourraient mettre en œuvre ses objectifs éducatifs. Cet article examine comment les décideurs canadiens ont répondu (ou n’ont pas répondu) aux efforts de la Société pour réformer l’enseignement de l’histoire. Il démontre que, bien qu’ils aient veillé à ce que les programmes d’histoire contiennent des informations factuelles sur la Société des Nations et son rôle, ils n’ont pas réussi à répondre efficacement aux volontés de la Société d’implanter une « mentalité internationale » chez les étudiants.